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L'ANMONM à la lumière de l'Histoire

Cinquante ans  ! Une pause avant un nouvel élan  ! (1972-2022)

Aujourd’hui l’ANMONM a cinquante ans. Pour un individu c’est un virage, l’heure d’un premier bilan de vie et pour une association nationale reconnue d’utilité publique c’est également le temps d’une pause nécessaire pour choisir et réfléchir à la direction qu’elle va suivre. De ce point de vue, le regard de l’historien est utile car il permet de relire, sur une fresque chronologique le chemin parcouru et d’esquisser les contours possibles de la suite. D’autant plus qu’un recul de 50 ans est tout juste suffisant pour permettre une véritable analyse historique de l’ANMONM. C’est ce que nous allons tenter de faire.Aujourd’hui l’ANMONM a cinquante ans. Pour un individu c’est un virage, l’heure d’un premier bilan de vie et pour une association nationale reconnue d’utilité publique c’est également le temps d’une pause nécessaire pour choisir et réfléchir à la direction qu’elle va suivre. De ce point de vue, le regard de l’historien est utile car il permet de relire, sur une fresque chronologique le chemin parcouru et d’esquisser les contours possibles de la suite. D’autant plus qu’un recul de 50 ans est tout juste suffisant pour permettre une véritable analyse historique de l’ANMONM. C’est ce que nous allons tenter de faire.Aujourd’hui l’ANMONM a cinquante ans. Pour un individu c’est un virage, l’heure d’un premier bilan de vie et pour une association nationale reconnue d’utilité publique c’est également le temps d’une pause nécessaire pour choisir et réfléchir à la direction qu’elle va suivre. De ce point de vue, le regard de l’historien est utile car il permet de relire, sur une fresque chronologique le chemin parcouru et d’esquisser les contours possibles de la suite. D’autant plus qu’un recul de 50 ans est tout juste suffisant pour permettre une véritable analyse historique de l’ANMONM. C’est ce que nous allons tenter de faire.

1 - Le temps des origines (1963-1972)

Les toutes premières nominations dans l’ordre national du Mérite surviennent le 24 juin 1964, plus d’un an après la création de l’Ordre.  Et comme le voulait le général de Gaulle, les premiers dignitaires choisis appartiennent à tous les secteurs d’activité du pays. Ils sont : ancien ambassadeur de France (Olivier-Wladimir Lefèvre d’Ormesson), doyen honoraire de la faculté de lettres et sciences humaines de Paris (Pierre Renouvin), général d’Armée (Paul Ély), anciens directeurs du CNRS, de la Banque de France, de la SNCF, professeur d’harmonie au Conservatoire national de musique de Paris (Olivier Messiaen), présidents des Charbonnages de France, de la Société nationale des Meilleurs ouvriers de France et de  Chambres d’agriculture. La même diversité existe parmi les premiers chevaliers et officiers nommés : maire de commune (Robert Dhennin), ingénieur (Robert Besson), proviseur de lycée (Marcel Nivet), recteur à Guernesey (Maurice Lécluze), Meilleur ouvrier de France (Jean Bardon) et artiste dramatique (Pierre Dux).

Tous sont portés par le dynamisme des années soixante. La reconstruction est en passe de s’achever, cédant la place à l’expansion économique, au plein emploi, à l’essor démographique du « baby-boom ». La vie politique vient de basculer de la IVe à la Ve République, passant de l’instabilité gouvernementale à la démocratie de type présidentiel Le bouillonnement intellectuel est intense et les nouveaux nommés y sont sensibles ; qu’ils soient provinciaux ou parisiens, qu’il s’agisse de Henri Leroy, ou de MM. Laurent, Duché, (Nord) ou Touboul (Alpes-Maritimes), Levasseur (Mayenne), Lesourd et Malo (Sarthe). Ils ne peuvent se résigner à l’inertie en étant des « décorés passifs ». Ils recherchent, avec d’autres, à tirer la société française vers le haut. Mais comment faire ?

Naît alors l’idée de se rassembler sous la forme d’une Société d’entraide (à l’image des titulaires de la Légion d’honneur) et de transformer des désirs individuels en mission collective. C’est ainsi, qu’en moins de dix ans, les premiers membres de l’Ordre conscients de cette période exceptionnelle de reconstruction, de paix et de dynamisme économique, vont faire le choix de s’engager bénévolement de façon forte au service des valeurs de la République dans le cadre d’une Société liée à l’ordre du Mérite.

2 - Le temps des fondations (1972-1975)

Une fondation pragmatique (1972)

Le 10 juillet 1972, M. Laurent dépose à la sous-préfecture d’Avesnes-sur-Helpe (département du Nord) une déclaration de création de la Société d’entraide des membres de l’ordre national du Mérite. Son objet vise à« renforcer les liens de solidarité existant entre les membres de l’ordre, notamment par l’institution d’œuvres d’entraide et d’assistance (aide morale, aide matérielle : (…), soit encore de concourir au prestige de l’ordre ». Le siège social est installé dans le département du Nord, à Hautmont. La publication au Journal officiel suit de peu, dès le 27 juillet suivant. Puis, la première assemblée générale se tient le 23 septembre à Paris « dans un salon du Cercle national des Armées, place Saint-Augustin ». Là, le président Laurent « expose les buts de la société, parle d’échanges de correspondance, tant avec le chancelier, qu’avec la présidence de la République ». Il met aussi « l’assemblée au courant de la découverte d’une association de décorés de l’ordre national du Mérite dont il ignorait l’existence et dont le siège est à Nice et qui a été fondée en 1968 ». Et, devant cette situation inédite, il lance un « appel à toutes les bonnes volontés, afin de mettre rapidement sur pied des délégations régionales ou départementales et constituer ainsi des associations régionales ou départementales : (…) car il importe d’intensifier la campagne d’adhésion ».

Quelques mois plus tard, et grâce à M. Rougier, un autre titulaire très motivé de l’ordre, le siège est transféré au 163 rue Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement de Paris. L’adresse est à la fois commode et prestigieuse, même si le local se révèle exigu et les moyens réduits à leur plus simple expression (table, chaises et armoire). Les premiers bénévoles, autour d’André Duché (secrétaire général et président provisoire), se retrouvent là pour réfléchir, décider et préparer le courrier. À la fin de l’année suivante (12 décembre 1973) la section d’Île-de-France voit le jour à son tour.

Tous ces « pères fondateurs » sont dynamiques et enthousiastes, aussi les premiers adhérents affluent et l’association est en mesure, dès le 26 octobre 1974, de tenir une nouvelle assemblée générale (1 340 membres à jour de leur cotisation). Le fonctionnement interne s’organise peu à peu autour de plusieurs commissions : l’entraide et le secours, le recrutement et la propagande, le bulletin d’information, la discipline et le règlement intérieur, le prestige, les manifestations et relations extérieures, les finances. Et simultanément, le maillage territorial commence à se tisser avec la mise en route de vingt-cinq délégations départementales. 

Une rapide mise en place (1972-1975) :

Suit une véritable période de mise en place parachevée par le choix d’une nouvelle dénomination : « Association des membres de l’ordre national du Mérite » avec l’élection d’un premier président le général Léon Cuffaut (26 octobre 1974), Henri Leroy devenant délégué général et le haut patronage du Grand Chancelier (l’amiral Cabanier) le 15 janvier 1975, avec le premier bulletin diffusé à tous les adhérents. Enfin, le drapeau de l’association est créé et remis officiellement au général Cuffaut, par le Grand Chancelier (7 novembre 1975) suivi du ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe. Le Président de la République devient président d’honneur de l’association (28 novembre 1975), ce qui sera sans cesse renouvelé depuis. 

Ainsi, en quatre ans, la toute jeune association nationale comptabilise plus de 2 000 adhérents répartis sur l’ensemble du territoire métropolitain, elle est en ordre de marche et elle est adoubée par les plus hautes autorités civiles et militaires françaises.

3 - Le temps du déploiement (1975-2013)

S’ouvre alors une période beaucoup plus longue d’une quarantaine d’années de montée en puissance de l’association.  Sur cette route, et dès le 2 mai 1977, le siège social de l’ANMONM est installé à l’Hôtel national des Invalides avec le soutien de la Société d’entraide  des membres de la Légion d’honneur et l’intervention du Grand Chancelier de l’époque, le général Alain de Boissieu.

Se déployer en France en outre-mer et dans le monde

 Le premier problème à régler sur le chemin de la croissance est celui de la place relative des différentes sociétés départementales et des décorés des territoires ultramarins et à l’étranger. Garderont-ils une indépendance ou fusionneront-ils tous ensemble ? Un premier grand rassemblement des adhérents est organisé à Vichy les 7 et 8 mai 1977 qui permet prises de contact et mûrissement collectif. L’assemblée générale du 20 septembre 1977 clarifie la suite du chemin des adhérents. L’association devient « nationale » avec des sections départementales, et désormais les 54 entités départementales existantes sont invitées à rejoindre l’Association nationale des membres de l’ordre national du Mérite (ANMONM), sachant que les frais d’adhésion seront dès lors partagés entre le siège national et les sections.  La décision a été opportune puisque, moins de cinq ans après, toutes les sections départementales s’ouvrent en métropole et dans les territoires ultramarins, complétant ainsi le maillage territorial français.

Le problème suivant est d’entraîner également dans cette dynamique les nommés qui résident à l’étranger et de donner une dimension internationale à l’association. N’oublions pas, qu’en arrière-plan, la courbe des effectifs des décorés du Mérite décolle pendant le dernier quart du XXe siècle passant de 100 000 en 1976 à 150 000 en 1984 et 190 000 en 2001. Le choix qui est fait par l’ANMONM consiste à s’adapter à la réalité de chaque pays. Des représentations fleurissent ; elles sont de droit local avec une convention avec la France. En 2013 elles sont 36 au total : vingt sont autonomes (Argentine, Australie, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, Finlande, Gabon, Royaume-Uni, Italie, Saint-Marin, Saint-Siège, Liban, Luxembourg, Maroc, Monaco, Pays-Bas, Suède, Sarre, Sénégal, Suisse) et seize mixtes avec les médaillés de la Légion d’honneur (Andorre, Allemagne, Cambodge, Chili, Chypre, Colombie, Côte d’Ivoire, Laos, Nouvelle-Zélande, Malaisie, Philippines, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Uruguay, Venezuela). 

Construire une cohésion entre les membres

         Au fil des années, même si l’association n’entraîne pas tous les nommés, elle mobilise un nombre très conséquent d’adhérents : 5 100 en 1977, 22 000 en 1981, 34 000 en 1990, 36 482 en 2004 (le pic), et 34 962 en 2013. Mais comment procéder pour créer un esprit de corps ? 

Outre l’assemblée générale annuelle, l’association se sert du canal du bulletin Le Mérite, organe officiel de l’association nationale des membres de l’ordre national du Mérite qui compte quatre numéros par an. Chacun comporte un éditorial du président national, le mot du délégué général, des informations nationales et départementales et présente un sujet extérieur à la vie associative. La place des publicités y est très variable selon les numéros, et les photos en couleurs n’apparaissent que dans le n° 50, le premier numéro de 1988. À la fin de la période, en 2006, l’association confie la réalisation des numéros à une très petite entreprise (TPE) qui se pique au jeu et introduit créativité, couleurs et qualité typographique et photographique aux publications.  

L’autre canal utilisé pour renforcer la cohésion associative est celui des congrès :  à Paris en 1978, à Salon-de-Provence en 1979, au Touquet en 1980 avec le thème du civisme, puis celui de la vie associative à Strasbourg (1981), des ressources de la mer à La Baule (1982), de la francophonie à Évian (1983), de l’informatisation et la société à Toulouse (1984), de la modernisation à Deauville (1985), de la recherche médicale à Avignon (1987) et du libéralisme économique en Europe à Nancy (1987), etc.

Sans compter tous les outils et objets proposés aux sections comme le fameux classeur de fiches intitulé « Mémento du président et du secrétaire » (2008) qui est une véritable mine pour toutes les circonstances de la vie d’une section ou d’une représentation.

Intervenir dans la société

Il reste à poser collectivement des actes forts qui marquent la société et spécialement les plus jeunes. Dès la rencontre nationale des 7 et 8 mai 1977, le général Cuffaut, président national de l’association, regrette « le repli des hommes sur eux-mêmes, l’isolement au milieu de la masse grandissante des populations, le développement de l’hédonisme, du racisme et de toutes formes d’égoïsme ». Pour lui, le civisme et ses valeurs morales peuvent permettre de « reconquérir le terrain perdu ». Les membres de l’ANMONM sont invités à « imaginer les actions de l’avenir qui feront sans cesse progresser les qualités individuelles et collectives indispensables » et à participer à « la réalisation de ces programmes ». (Le Mérite n° 6, page 7). Cette prise de conscience collective donne naissance en 1984 au Prix du Civisme et de la Jeunesse. La première remise a lieu en 1987, et d’année en année les cérémonies ont lieu dans des lieux républicains emblématiques et prestigieux (Sénat, Assemblée nationale, Sorbonne). D’autres démarches sont entreprises en direction de la Fédération des sapeurs-pompiers de France pour récompenser les jeunes sapeurs-pompiers (2007) et de l’Éducation nationale (2011) pour récompenser collégiens et lycéens. 

Bénéficier d’une valorisation officielle

La détermination des présidents nationaux successifs : Général Léon Cuffaut (1972-1993), Henri Leroy (1993-2004), Général Koscher (2004-2010), Professeur Jean-Claude Talbert (2010-2015) aboutit à plusieurs résultats prestigieux : la reconnaissance d’utilité publique (28 janvier 1987), la présence de l’ANMONM tous les 3 décembre au ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe (à partir de 2005), l’invitation de l’association au palais de l’Élysée le 3 décembre 2013 à l’occasion de la commémoration du cinquantenaire de l’ordre national du Mérite).

Grâce au nombre de ses adhérents (36 000), à ses nouveaux outils de communication (revue, congrès, remises de prix dans des hauts lieux de la vie républicaine) et à l’appui soutenu de ses autorités de tutelle (Présidence de la République et Grande Chancellerie), l’ANMONM devient, au début du XXIe siècle, une association prestigieuse en France et à l’étranger. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, à cette apogée car le monde qui ne traverse plus des guerres mondiales, est agité de convulsions multiples auxquelles l’association doit s’adapter.

4 - Le temps des mutations (2013-2022)

Un contexte de ruptures et de cumul de difficultés

            L’entrée dans le XXIe siècle coïncide avec une rupture de civilisation de la même ampleur que celles de la fin de l’Antiquité (Ve siècle), du Moyen Âge (XVe siècle) ou des Temps modernes (XVIIIe siècle). La période dite « contemporaine » des XIXe et XXe siècles s’achève avec l’arrivée du numérique, de la mondialisation, du réchauffement climatique et des migrations. La France traverse alors ces turbulences, ajuste son identité, lutte contre sa fragmentation. Puis la pandémie qui envahit le monde pendant deux ans (2020-2022) avive non seulement toutes ces difficultés, mais accélère en même temps les prises de conscience et permet d’entrevoir ce qui sera essentiel pour la nouvelle civilisation en émergence.

L’association en proie aux turbulences

         Le phénomène le plus spectaculaire est le tassement, puis la lente érosion des effectifs et les crispations de certaines sections et de certains adhérents par rapport à la gouvernance du National (2014-2015). En même temps, les écarts se creusent entre les sections et aussi entre les représentations, conséquence des différences de taille, de ressources, de personnalités en fonction et de positionnement géographique (régions urbaines, régions rurales). De plus le glissement d’une République très centralisée vers une République décentralisée multiplie pour chaque section le nombre des autorités et des partenaires potentiels à rencontrer.

Des réponses énergiques par des mutations successives

         Face à cette nouvelle réalité, chaque président national s’attelle à des chantiers considérés comme prioritaire. Jean-Claude Talbert (2010-2015) insiste sur « la réforme des statuts et du règlement intérieur (…), la préparation du cinquantenaire de notre ordre : (...) et la montée en puissance de notre site internet » (Le Mérite, Éditorial, p. 3). Michel Lebon (2015-2021) souligne l’importance du lien entre les membres et de la cohésion stratégique d’ensemble de l’association : « Avec vous tous, nous allons nous mobiliser pour contribuer à un monde meilleur pour chacun d’entre nous » (Le Mérite, Éditorial, p. 3).  Patrick Sandevoir (depuis 2021) insiste sur la collégialité, la fluidité entre la base et le sommet et l’ajustement à la société d’aujourd’hui : « N’oublions pas que les sections sont les forces vives de l’association. Le National est à leur service » (Discours à l’assemblée générale des Landes, 19/02/22).

Fleurit en même temps toute une série d’expériences pertinentes mises en œuvre sur le terrain, par les sections et les représentations. Elles sont progressivement repérées, puis collectées par le personnel du siège (la « Ruche » tant l’activité y est intense), et par les administrateurs. Certaines débouchent sur la signature de conventions avec les services de l’État ou de grandes institutions : ministère de l’Éducation nationale (prix de l’Éducation citoyenne, 2011), secrétariat d’État à la Jeunesse et aux Sports pour le SNU (2021), ONACVG (prix de la Mémoire 2021). 

La direction de l’association vient de redéfinir ses objectifs dans une feuille de route et souhaite mettre en mouvement l’ensemble des adhérents (rôle d’interface des référents régionaux). Elle fait informatiser la gestion des sections et du siège et mettre en place un contrôle de gestion. Elle diffuse la communication par une revue et par le site : www. anmonm.org. et un plan global de communication est en cours d’élaboration pour ajuster le message de l’association au monde d’aujourd’hui. Elle pratique aussi un mécénat contractualisé (INSERM, Terre Fraternité, Un avenir ensemble) et de l’entraide individualisée et collective (ex. vallée de la Roya).

Manifestement les responsables et les membres de l’ANMONM du XXIe siècle sont aussi déterminés que tous leurs prédécesseurs. Et, après le temps des fondations (1972-1975) et celui du déploiement (1975-2013), ils affrontent le temps des mutations et engagent l’association dans un virage stratégique. Tous, distingués par la République, ils sont déterminés à œuvrer de façon visible, avec d’autres, au Bien public. Et, désormais, avec ses cinquante ans, l’association des membres de l’ordre national du Mérite entre progressivement dans l’Histoire.

Bibliographie :

 

ANMONM, association nationale des membres de l’ordre national du Mérite, honneur, solidarité, mémoire, éd. Sphynx, 2012.

De Gaulle et le Mérite, création d’un ordre républicain, sous la direction de Anne de Chefdebien, éd. Société des Amis du Musée national de la Légion d’honneur, 2013.

Jean-Louis Donnadieu, L’ordre national du Mérite, une distinction citoyenne, éd. Lavauzelle, 2015.

Marie-José Michel,

Professeur émérite Sorbonne Paris Nord

Vice-présidente nationale